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La réflexologie au service des malades atteints de la maladie de Parkinson

Extrait du Chapitre 18. Maladie de Parkinson et réflexologie écrit Par Elisabeth Breton et Joakim Valero, publié en 2022

Selon le Dr Christine Brefel-Courbon, neurologue, pharmacologue et vice-présidente du Comité scientifique de l’association France Parkinson, « le diagnostic est en effet difficile à poser ; la maladie de Parkinson est une maladie chronique, d’évolution lente et progressive, dont le début est insidieux ».
« La phase préclinique de la maladie, avant l’apparition des premiers symptômes, dure généralement plusieurs années. Pendant cette période, le cerveau compense la baisse de dopamine par des processus de plasticité, permettant un fonctionnement cérébral normal. Les patients restent asymptomatiques jusqu’à ce que 50 à 70 % des neurones à dopamine soient détruits et que le cerveau ne soit plus en mesure de compenser. »
La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative progressive, caractérisée par la destruction de certains neurones du cerveau et par l’accumulation d’amas protéiques toxiques pour les cellules nerveuses.Cette mort cellulaire entraîne en particulier une carence en dopamine.
Les symptômes s’installent progressivement avec des mouvements qui se ralentissent, des tremblements au repos, une raideur des membres et des troubles cognitifs.
Il est commun de définir la maladie de Parkinson comme étant la résultante d’une carence en dopamine au niveau du système extrapyramidal, entité constituée des noyaux gris (ou ganglions) de la base (encore appelés noyaux gris centraux) et des connexions qui les unissent.
Plus précisément, l’affection se caractérise par la mort prématurée de neurones dopaminergiques du locus niger (ou substance noire), un des ganglions de la base…

Les bienfaits des séances de réflexologie plantaire sur la maladie de Parkinson, décrits par Elisabeth Breton :

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